Said Abbas Dahalani à Iconi ''Tracer le chemin du développement par la bonne gouvernance''
Pour le candidat du Mouroi (dignité), seules une bonne compréhension des problèmes, une bonne gouvernance et la volonté d'améliorer les chose peuvent sortir Ngazidja et le pays des difficultés.
Mercredi 23 mai. Vers 16 h, place Bishioni à Ikoni, une des plus grosses agglomérations du Bambao, une foule immense de notables, de cadres et des jeunes venue de différentes régions de l'île recevait le candidat Said Abass Dahalani et son staff technique à l'occasion de leur premier meeting public. Un chanteur en vogue avait allumé le feu, chanté et fait danser le public avant de lancer un appel à ''toutes et à tous ces fanes pour qu'ils apportent leur soutien au candidat Said Abass Dahalani.
Premier à prendre la parole, le notable Younoussa Ali Djaé, originaire d'Ikoni, a comparé l'état du pays et de Ngazidja particulièrement à un bateau en détresse. Dans ces conditions, ''la population de l'île a besoin d'un dirigeant capable de mener une bonne gestion, imbu de dignité et attaché à l'unité nationale pour sortir du désarroi''.
Ce fut ensuite au tour du candidat. A sa montée sur la scène, il sera très acclamé par ses partisans et des jeunes brandissant ses portraits. Comme entrée en matière, il remerciera l'assistance avant de lancer : ''Iconi est une ville historique et quiconque veut faire entrer dans l'histoire doit passer ici''. Ensuite, il enchaîne : Ce qui manque le plus à ce pays, c'est la dignité d'où l'appellation de son parti ''Mouroua''. Il a poursuivi en disant que des ''enfants'' de ce pays se sont réunis autour du ''Mouroi'' pour lutter pour l'instauration d'une ''bonne gouvernance'', un de ses slogans de campagne.
Faisant allusion aux derniers événements sanglants survenus à Ndzuwani, il a soutenu que ''tout Comorien où qu'il se trouve dans ce pays, doit se sentir chez lui : ''Cela est possible en luttant contre les idées séparatistes et ou qui s'en apparentent''. Le candidat a terminé son discours par un appel à ne plus recommencer les erreurs et errements du passé : ''Le pays a trente deux ans d'indépendance, vécu dans la souffrance. Il ne faut pas en ajouter cinq ans. ''C'est la raison pour laquelle nous sommes là avec vous pour tracer ensemble le chemin du développement par la bonne gouvernance la seule voie qui permette au pays et à Ngazidja de relever la tête''.
A LIRE DANS LE JOURNAL ALWATWAN
Pour le candidat du Mouroi (dignité), seules une bonne compréhension des problèmes, une bonne gouvernance et la volonté d'améliorer les chose peuvent sortir Ngazidja et le pays des difficultés.
Mercredi 23 mai. Vers 16 h, place Bishioni à Ikoni, une des plus grosses agglomérations du Bambao, une foule immense de notables, de cadres et des jeunes venue de différentes régions de l'île recevait le candidat Said Abass Dahalani et son staff technique à l'occasion de leur premier meeting public. Un chanteur en vogue avait allumé le feu, chanté et fait danser le public avant de lancer un appel à ''toutes et à tous ces fanes pour qu'ils apportent leur soutien au candidat Said Abass Dahalani.
Premier à prendre la parole, le notable Younoussa Ali Djaé, originaire d'Ikoni, a comparé l'état du pays et de Ngazidja particulièrement à un bateau en détresse. Dans ces conditions, ''la population de l'île a besoin d'un dirigeant capable de mener une bonne gestion, imbu de dignité et attaché à l'unité nationale pour sortir du désarroi''.
Ce fut ensuite au tour du candidat. A sa montée sur la scène, il sera très acclamé par ses partisans et des jeunes brandissant ses portraits. Comme entrée en matière, il remerciera l'assistance avant de lancer : ''Iconi est une ville historique et quiconque veut faire entrer dans l'histoire doit passer ici''. Ensuite, il enchaîne : Ce qui manque le plus à ce pays, c'est la dignité d'où l'appellation de son parti ''Mouroua''. Il a poursuivi en disant que des ''enfants'' de ce pays se sont réunis autour du ''Mouroi'' pour lutter pour l'instauration d'une ''bonne gouvernance'', un de ses slogans de campagne.
Faisant allusion aux derniers événements sanglants survenus à Ndzuwani, il a soutenu que ''tout Comorien où qu'il se trouve dans ce pays, doit se sentir chez lui : ''Cela est possible en luttant contre les idées séparatistes et ou qui s'en apparentent''. Le candidat a terminé son discours par un appel à ne plus recommencer les erreurs et errements du passé : ''Le pays a trente deux ans d'indépendance, vécu dans la souffrance. Il ne faut pas en ajouter cinq ans. ''C'est la raison pour laquelle nous sommes là avec vous pour tracer ensemble le chemin du développement par la bonne gouvernance la seule voie qui permette au pays et à Ngazidja de relever la tête''.
A LIRE DANS LE JOURNAL ALWATWAN